Abonnement 2016-2017

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ABONNEMENT

 

Hayim, Toledo 1267 - Voyage dans l'Espagne du XIIIe Siècle

Vendredi 30 septembre 2016 à 20h

Canticum Novum
Emmanuel Bardon (chant), Henri-Charles Caget (percussions), Aroussiak Guévorguian (kanun), Gwenaël Bihan (flûtes à bec), Valérie Dulac (vièle et lires d’archet),

Ecriture

Gilles Granouillet et
Annick Picchio

Théâtre d’ombres
Paolo del Gaudio

Scénographie
Alexandre Heyraud

Création lumière
Rémy Fontferrier

Création vidéo
Georges Florès

 

Durée 

1h

 

En co-production avec le Festival Musical du Brabant Wallon

 

 logo-festival-de-wallonie

 

Abo-Hayim-toledo-1267

L’aventure du jeune Hayim, aux détours des rues de Tolède, nous est contée par l’Ensemble Canticum Novum qui a pour ambition de transmettre par la musique un message de respect mutuel. Salué dans les plus grands festivals français de musique ancienne pour la fi nesse et la justesse de leurs interprétations du répertoire du 13ème au 16ème siècle, il s’attache à la redécouverte du patrimoine de cette musique séfarade, arabe ou espagnole.

 

Un petit bijou visuel et musical, un spectacle ancré plus que jamais dans l’actualité et les grands enjeux de notre monde
contemporain. 

 

Un spectacle de musique et théâtre d’ombre pour toute la famille. A partir de 7 ans.

 

   

 


 

Rumeur et petits jours

Mardi 25 octobre 2016 à 20h

De et par
Romain David,
Jérôme De Falloise,
David Murgia, Benoît Piret et
Jean-Baptiste Szézot

Assistante
Yaël Steinmann

Stagiaire assistante
Rita Belova

Création et régie son
Julien Courroye

Régie générale et
création lumière
Philippe Orivel

Régie lumière
Isabelle Derr

Costumes
Natacha Belova

Renfort scénographie
Valentin Périlleux

Chargée de production
et de diffusion
Catherine Hance

Production 
Raoul Collectif

 

Durée
1h20

 

Une co-production du Raoul Collectif et du Théâtre National/Bruxelles, du Théâtre de Namur, du Théâtre de Liège et Manege.
Mons avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles CAPT, du Zoo théâtre asbl et de La Chaufferie-Acte1

 

 

 

Abo-Rumeur-et-petits-jours

Après Le Signal du promeneur, le Raoul Collectif poursuit
sa réfl exion autour des relations entre l'individu et la communauté. 

Le spectateur est ici le public d'une émission radio. Dans une atmosphère enfumée rappelant les années 70, un groupe de chroniqueurs se réunit autour d'un projet commun: dénicher de la beauté. A l'heure de la 347ème émission, ce projet est-il devenu trop désuet au regard du monde qui les entoure ? Il est en tout cas mis à mal d'entrée de jeu par l'annonce d'une décision venue d'en haut... La cohésion et l'idéal du groupe, et à travers lui le langage et les idées, sont alors mis à rude épreuve. Mais de quoi cette épreuve est-elle le nom ? Restent aux chroniqueurs leur liberté de ton et la mise en mouvement d'une pensée chorale pour espérer déconstruirece qui les contraint, et y résister coûte que coûte. 

Fidèle à sa mise en scène inventive construite à partir du plateau, le Raoul nous propose un spectacle à la fois fertile et ludique, visuel et libératoire. La pièce s'attaque, en creux, aux dérives de notre société rationnelle et matérialiste. Et cette création d'envoyer une pelletée de grains de sable dans la mécanique du monde contemporain, entre conformisme et pensée dominante.

 

« Le Raoul Collectif (...) a réussi le délicat virage vers un second opus. Rumeur et petits jours parvient, à nouveau, à marier la réfl exion politique sur le malaise de notre civilisation avec une mise en scène drôle, foutraque, pleine de surprises. On rit et on réfl échit. » Guy Duplat, La Libre Belgique

 Crédit photo : C. Chariots  

 


 

Lettre à D., histoire d'un amour

Mercredi 16 novembre 2016 à 20h

De 
Coline Struyf

Mise en scène
Coline Struyf

Avec
Dirk Roofthooft

Scénographie
Sophie Carlier

Costumes
Nicole Moris 

Créateur lumière
Amélie Géhin 

Créateur son
David Defour 

Atelier de construction
Théâtre National

 

Durée
1h10

 

Une production du Théâtre National/Bruxelles, Théâtre de Namur, Maison de la
culture de Tournai, Toneelhuis, Théâtre de
Liège, L’Ancre/Charleroi. En collaboration avec Mariedl

 

 

 

Abo-Lettres-a-D

Dirck Roofthooft, acteur anversois, incarne André Gorz dans ce seul en scène épuré. Avec son léger accent, l'acteur interprète magnifi quement le philosophe français, né autrichien. Il parvient avec beaucoup d'assurance et de sensibilité à donner vie à ce texte sans fl échir et sans trahir.


Il nous raconte la lettre qu'André Gorz a écrite à sa femme Dorine, une longue déclaration d'amour. Elle retrace avec force et authenticité leur vie d'amants, de compagnons, de collaborateurs : l'histoire d'un amour.


Pendant plus d'une heure, le spectateur reste soudé à ces
paroles qui résonnent à faire pleurer, sourire aussi, souvent.

 

« Ultra sobre, la mise en espace s’efface derrière le texte, tout comme Dirck Roofthooft, d’une complète humilité pour incarner cet homme qui reconnaît avoir été cet homme grâce à la présence de D. à ses côtés. Beau et fort. » Catherine Makereel, Le Soir

 Crédit photo : P. Deprez  

  


 

Full HD

Lundi 5 décembre 2016 à 20h

Concept et écriture
Luis Javier y Miguel Angel
Córdoba 

Interprétation
Luis Javier y Miguel Angel
Córdoba

Mise en scène
Ezra Moreno

Composition de la musique et des effets sonores
Borja Burón 

Vidéo interactive
Aurélien Merceron y
Borja Burón 

Scénographie
Thyl Beniest 

Création lumières
Thyl Beniest

Costumes
Patty Eggerickx

Consultant magie
Adrian Soler 

Administration
Veera Kaukoranta

Production
Doble Mandoble

 

Durée
1h00

 

Partenariats: Fédération Wallonie Bruxelles, La Vénerie, Espace Catastrophe, La Cascade, La Roseraie,
Latitude 50, CCBW, Wolubilis y Ciate.

 

Accessible dès 10 ans

 

Abo-Full-HD

Concentré sur son vélo d'appartement, Luis Javier, à moins qu'il ne s'agisse de Miguel Angel, pédale ferme. Il s'agit de gagner des points et d'être récompensé pour ce savoirvivre. Son alter ego apparaît en sortie de bain, se fait servir un café d'un air hautain et distant, puis scanne son corps pour voir s'il veut améliorer sa sexualité, son intelligence ou sa prothèse. Ce qui se veut sera fait: petite opération au laser.


Suivront, à un rythme raisonnable, quelques autres transformations stupéfiantes ponctuées de «like» ou de reproductions de clones bien utiles pour se débarrasser du petit
personnel insatisfaisant au royaume des dominants dominés.

Inspiré du transhumanisme et avec le cirque et le théâtre gestuel comme moyens d'expression, Doble Mandoble nous propose sa vision d'un futur pas si lointain, dans lequel nos limites biologiques seront « augmentées » grâce aux avancées technologiques.

Comment allons-nous appréhender ces progressions ? N'allons-
nous pas perdre ce qui nous rend humains ? Que restera-t-il des valeurs et des ambitions de l'Homme ? Toute une réflexion abordée avec beaucoup d'humour ! 

 

Un spectacle qui regorge d'effets visuels surprenants où le théâtre d'objet se mélange à la magie, à l'acrobatie, à la danse et aux arts numériques.

 

« En costume ou moulés dans leur combinaison orangée agrémentée d’un gilet et noeud papillon, les rtistes assument un cynisme bienvenu et une théâtralité précieuse pour mieux dénoncer, avec un humour effi cace, certaines hérésies et laisser la machine se gripper dangereusement.» Laurence Berthels, La Libre Belgique

 Crédit photo : B. Burón  

 


 

Est-ce qu'on ne pourrait pas s'aimer un peu ?

Mardi 20 décembre 2016 à 20h

De et avec
Sandrine Hooge, Eric de Staercke et Serge Bodart

Mise en scène
Jaco Van Dormael

Scénographie
Christine Flasschoen

Régie et création des éclairages
Luc Jouniaux

Régie plateau
Thu-Van Nguen

Costumes
Raphaëlle Debattice

 

Durée
1h35

 

Une production du Théâtre Loyal du Trac en collaboration avec le Foyer culturel de Braine-L’Alleud et en coproduction avec le
Centre culturel des Riches Claires.

 

Abo-s-aimer-un-peu

Un voyage burlesque entre comédie et poésie dramatique mène les comédiens de ce spectacle en quête éternelle de l’inaccessible amour. Les personnages se croisent sans jamais se rencontrer. Pour échapper à la solitude, ils imaginent des solutions des plus étonnantes.


Ce spectacle musical peut par moment s’apparenter au cinéa
muet d’avant guerre mais on ne peut le réduire à ce style car la musique, le clown, la cascade, le texte, le mime, la grimace et le silence ne sont pas laissés pour compte. 

Dans une mise en scène collective, l’approche de Serge Bodart
est musicale, celle de Sandrine Hooge est en rapport avec le mouvement et le corps alors que la touche d’Eric De Staercke est théâtrale. Le tout est orchestré par Jaco Van Dormael dans le rôle de conseiller conjugal.

 

« Sous de piquantes caricatures, le couple se déguste à toutes les sauces. Grinçant et hilarant, le spectacle s’adresse à tous, tissé de générosité et de dérision libératrice.» Sarah Colasse, La Libre Belgique


« Ce trio vous concocte une de ces soirées bonheur qui décapent votre quotidien d’amour et déchirent ses miroirs consensuels dans l’éclat de rire. » Michèle Friche, Le Soir

 Crédit photo : D. PIerre  

  


 

Chacun sa place

Mardi 24 janvier 2017 à 20h

De
Véronique Gallo
Mise en scène
Alexis Goslain

Avec
Jean-François Breuer,
Catherine Decrolier et
Véronique Gallo

Création Lumières
Renaud Dechanet et
Jean-Louis Rouche

Régie
Renaud Dechanet

Diffusion
Denis Janssens

 

Durée
1h30

 

Une coproduction Centre culturel de l’Arrondissement de Huy et Innovact sprl
Avec le soutien de la Sabam

 

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Abo-Chacun-sa-place

Après trois «seule en scène» hilarants, salués par le public
comme par la critique – c’est assez rare pour être souligné –,
Véronique Gallo se tourne vers le théâtre et se confronte à
deux partenaires de choix, Catherine Decrolier et Jean-François
Breuer.

Bénédicte, Clara et Laurent organisent les 65 ans de leurs
parents. La salle est presque prête. L’organisation semble
bien répartie. Il ne reste qu’à fi naliser l’émouvant diaporama
qu’ils projetteront lors de la fête. Leurs retrouvailles autour
de ce projet commun fait évidemment remonter à la surface
les vieilles rivalités fraternelles et les non-dits familiaux. Tout
cela va joyeusement dégénérer en un merveilleux règlement
de comptes comme en connaissent les familles supposées
sans histoires. Oscillant entre humour et vérité, ils vont
découvrir que l’image qu’ils avaient de leur famille est loin
d’être la même pour chacun d’entre eux.

Dans ce huis clos dépouillé d’artifi ces, il ne reste que le corps
et le verbe pour se défendre ou se justifi er. Sous le couvert de
l’aigreur, les mots s’entrechoquent, les souvenirs se révèlent
et les choix de chacun interrogent inlassablement. Il n’est pas
aisé de prendre sa place mais il est utile de se raccrocher à
ses propres histoires proches ou lointaines pour s’élever un
peu plus vers la part d’humanité qui nous traverse.

 

 

« Véronique Gallo a (...) construit de superbes dialogues à deux ou trois, interprétés avec une belle complicité par Catherine Decrolier et Jean-François Breuer. » Jean-Paul MORHET, l’Avenir

 Crédit photo : G. Giet  

 


 

Mr Follower

Jeudi 2 février 2017 à 20h

Par 
Cie Opinion Public

Mise en scène
Étienne Béchard

Danseurs
J. Clapson, S. Fossé, V. Launay, A. Louarti, E. Béchard 

Musique live
le groupe « Paper Ship » :
R. Verwilghen, E. Cabuy et
L.Luzzi

 

Durée
1h30

 

Abo-Mr-Follower

Après cinq années à époustoufler les spectateurs, notamment
avec Bob’Art (2013) et Post Anima (2014), la compagnie
Opinion Public dévoile un nouveau spectacle intitulé Mr Follower.


Mr Follower, c’est une émission télé dans un futur anticipé au style rétro. Un spectacle qui s’attaque aux clichés de notre société avec beaucoup d’humour. 

 

Le principe est simple : un inconnu appartenant au public est choisi pour devenir « Mr Follower », un homme vedette formaté à la téléréalité. Une « chance » qui se transformera petit à petit en piège : embrigadé dans ce monde de strass et paillettes, le brave homme est obligé de suivre la voie qui lui est tracée… 

 

Le collectif Opinion Public, fondé en 2010, est issu de l’Ecole-Atelier Rudra-Béjart de Lausanne. Une formation qui leur a appris la rigueur ainsi que cette qualité si particulière de proposer de la danse contemporaine, mais accessible au grand public.

 Crédit photo : C. Sampermans  

 


 

Taking Care of Baby

Jeudi 16 février 2017 à 20h

De
Dennis Kelly

Mise en scène
Jasmina Douieb

Avec
Cathy Grosjean,
Vincent Lecuyer,
Anne-Marie Loop,
Benoît Vandorslaer,
Benjamin Mouchette,
Eline Schumacher

Scénographie et costumes
Anne Guilleray

Lumière
Philippe Catalano

Assistanat et vidéo
Sébastien Fernandez

 

Durée
1h20

 

Un spectacle de la compagnie Entre chiens et loups, en coproduction avec
l’Atelier 210 et le Théâtre Océan nord, avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service du Théâtre, avec le soutien du Centre Culturel de Nivelles,
de la Maison de la Culture d’Ath, du Centre Culturel d’Ottignies Louvain-La-Neuve, de la Virgule – Centre transfrontalier de Création Théâtrale.

 

Abo-Taking-Care-of-Baby

Le spectateur est convié à une sorte de reconstitution autour d’un fait divers survenu en Angleterre ; un double infanticide. La mère, fi nalement acquittée, ainsi que les principaux protagonistes se succèdent, témoignent, acceptent d’être filmés en direct. Chacun parle selon son point de vue et sa perception. Mais au fil des révélations, la recherche de la vérité provoque le trouble. Le sentiment de la fi ction s’insinue. Témoignages réels ou fictifs ?


Dennis Kelly, auteur britannique cinglant et virtuose, réussit merveilleusement à secouer les certitudes, par couches
successives. Sur le plateau, témoins, caméras, journalistes, tous les éléments contribuent à mettre en scène la réalité. La question qui demeure est celle notre (in)capacité à la décrypter.

 

« Ce qui suit a été retranscrit mot pour mot à partir d’entretiens et de correspondances. Rien n’a été ajouté et les mots utilisés sont ceux employés même si certaines coupes ont pu être faites. Les noms n’ont pas été changés. » Dennis Kelly, Didascalie liminaire de Taking Care of Baby

 Crédit photo : S. Fernandez  

 

 


 

Fastoche

Jeudi 16 mars 2017 à 20h

Mise en scène
Pierre Tual et Yngvild Aspeli

Ecriture
Laura Sillanpää

Jeu et interprétation
Pierre Tual

Piano, lumières, scénographie
Guillaume Hunout

Construction des marionettes
Polina Borisova

Son
Karine Dumont

Complices
Sylvie Baillon et Eric Goulouzelle

 

Durée
1h00

 

Production déléguée Le Tas de Sable - Ches Panses Vertes, Pôle des Arts de la marionnette en région Picardie, missionné par le Ministère de la Culture et de la Communication au titre du
compagnonnage marionnette, est conventionné avec le Ministère de la Culture / DRAC Picardie, le Conseil
Régional de Picardie, les Conseils Généraux de la Somme, de l’Oise, Amiens Métropole. Coproductions Théâtre Le Passage, Scène conventionnée « Théâtre et Objets » de Fécamp. - Odradek - Compagnie Pupella-Noguès, Pôle de création et développement pour les Arts de la Marionnette en Midi-Pyrénées, lieu missionné compagnonnage par le Ministère de la Culture et de la Communication, conventionné Ministère
de la Culture/Drac Midi-Pyrénées, Conseil Régional Midi- Pyrénées. - Service Culturel de Morsang-sur-Orge

 

Accessible dès 10 ans

 

logo-festival-marionnette

 

Abo-Fastoche

Jonathan va avoir trente ans et il ne le vit pas très bien... Pris de panique à l’idée de devenir adulte, il s’enferme dans un appartement pour faire l’autruche. Seul, il veut faire le point, respirer, surmonter ses angoisses. 


Mais c’est sans compter Georges et Jimmy, un gamin et un vieillard qui apparaissent étrangement dans le salon et squattent le canapé pour lui pourrir la vie. Miroirs terrifiants, fantômes de l’enfance révolue, vieillesse frappant à la porte avant l’heure. Faisant face à ses visions, Jonathan plonge à bras le corps dans une bataille imaginaire avec ses monstres. Un véritable combat avec lui-même et ceux qui peuplent sa tête.

 

« L’art de la marionnette est ici mis au service d’une vision multiple de l’humanité du personnage principal. L’enfant et le vieil homme sont troublants de réalisme ; ils semblent être de véritables acteurs grâce au maniement expert de Pierre Tual. C’est bouleversant : éloge de l’infime, de l’intime. Fastoche n’a rien de facile...Un spectacle charmant en diable ! » Maïlys C., Sortiraparis.com

 

 

 Crédit photo : V. Lespérat-Héque  

 


 

Frozen

Lundi 27 mars 2017 à 20h

| CRÉATION |

 

Mise en scène et jeu
Sophie Linsmaux, Aurelio Mergola 

Scénographie
Aurélie Deloche

Mise en espace et en mouvement
Sophie Leso

Création sonore
Nicola Testa

Conseiller scénaristique
Thomas Van Zuylen

 

Durée
1h30

 

Production : Compagnie 3637 Coproduction : Théâtre National de la Communauté française Avec le soutien du Ministère de la Culture – Service du Théâtre.

 

 

 

Abo-Frozen

Après la forme courte créée au Festival XS, la Compagnie 3637 propose la forme longue de Frozen. 

Marta et Angus sont deux employés de bureaux ordinaires. C’est la pause de midi. Ils déjeunent à la cantine d’entreprise lorsque soudain, Marta ouvre le frigo et découvre, terrorisée, un coeur pulsant et sanguinolent. Que faire de cet organe vivant ? Les deux collègues sont divisés. Et la tension de monter crescendo autour de ce coeur battant qui, tout au long d’une histoire en apparence insensée, va servir de fil rouge à un spectacle palpitant qui nous plonge dans l’humanité brute et entière.


Avec une question quasi existentielle que la Compagnie 3637 pose de manière incisive : comment, dans un monde de plus en plus déshumanisé, l’homme est-il encore capable de vivre aux côtés de ses semblables ? 


Frozen est un théâtre écrit où la parole est limitée, extrêmement
visuel et narratif, avec un rythme soutenu, des images fortes. Cette pièce sollicite en permanence le regard actif du spectateur, stimule son esprit critique et l’oblige à disséquer cette histoire improbable qui se déroule sous ses yeux. C’est un spectacle où l’humour, absurde et mécanique, jaillit entre les lignes. Marta et Angus vont passer de la lutte acharnée au sexe vite consommé, de la violence au silence, de la sauvagerie à l’angoisse.


Dans un captivant huis-clos, les deux protagonistes nous parlent sans cesse de la condition humaine, de cet homme tour à tour bestial, solidaire, égoïste, intime et impudique. Entre quelques pas de danse, des chaises qui volent, des corps en mouvement et bien d’autres surprises, Frozen nous offre ainsi une histoire hyperréaliste faite de chair et de sang. Une histoire vivante et fascinante à souhait.

 Crédit photo : A. PIemme  

 


 

Blockbuster

Mercredi 19 avril 2017 à 20h

Interprétation
Sandrine Bergot, Quentin Halloy, Baptiste Isaia, Philippe Lecrenier, Renaud Riga

Ecriture
Nicolas Ancion - Collectif Mensuel

Conception/Mise en Scène
Collectif Mensuel

Vidéo et montage
Juliette Achard Assistanat /
Edith Bertholet

Scénographie
Claudine Maus

Création éclairage
et direction technique
Manu Deck

Créateur sonore
Matthew Higuet

Coach bruitage
Céline Bernard

 

Durée

1h20

 

Une création du Collectif Mensuel en coproduction avec le Théâtre de Liège
et le Théâtre National / Bruxelles. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service Théâtre. En partenariat avec Arsenic 2


 

 

Abo-Blockbuster

La société est en crise, le gouvernement entreprend des
réformes économiques. Il est sur le point de mettre fi n aux
cadeaux fi scaux dont jouissent les entreprises et d’instaurer
une taxe sur les transactions fi nancières. Le tout-puissant Directoire de la Fédération des Entreprises prépare sa riposte…

 

Dans le même temps, la journaliste Corinne Lagneau (incarnée
par Julia Roberts) fi nalise un papier sur les entreprises
richissimes qui ne paient aucun impôt sur leurs bénéfi ces.
L’article est presque bouclé mais à la veille de sa publication,
la journaliste est écartée et l’article censuré. Ulcérée
et désespérée, Corinne Lagneau incite, via les réseaux
sociaux, les citoyens à prendre conscience de l’importance
de l’enjeu et à entrer en résistance. Pour le Directoire de
la Fédération des Entreprises, il faut réagir, vite et fort. Ils
engagent un « nettoyeur » (interprété par Sylvester Stallone)...
Parviendront-ils à stopper cette vague de révolte ?
Les coups les plus bas suffi ront-ils pour que tout redevienne
comme avant ?

 

Blockbuster est un mashup, autrement dit, l’association en
continu de plans de fi lms différents à des fi ns parodiques.
Voici donc un « grand détournement » sur plus de 1400
plans de fi lms américains. Bien présents sur la scène, les
acteurs du Collectif Mensuel assurent, tour à tour, le doublage
des voix, les bruitages « faits maison » et la musique
live. C’est une véritable performance où l’humour se conçoit
comme un instrument de contestation.

 

attention

Changement de date pour le spectacle "Blockbuster".

Le spectacle "Blockbuster" prévu initialement le jeudi 20 avril 2017 à 20h est avancé au mercredi 19 avril 2017 à 20h.


Vous avez  déjà un ticket pour ce spectacle ? 2 possibilités s'offrent à vous : 

* Cette date vous convient ? Parfait, votre ticket et votre place restent valables !
* Cette date ne vous convient pas ? Pas de soucis ! Il vous est possible d'opter pour un autre spectacle de la saison du CCN ou de choisir d'être remboursé.

Dans tous les cas, quel que soit votre choix, nous vous invitons à avertir au plus vite le bureau du Centre culturel de Nivelles :
>>> Par téléphone : 067 88 22 77

>>> Par e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
>>> Sur place : Place Albert 1er, 1 - 1400 Nivelles

 

Si par hasard vous aviez passé un commande groupée, pensez à prévenir les personnes avec qui vous aviez prévu de partager ce spectacle. ;-) 

 

Toutes nos excuses pour les désagréments que pourraient occasionner cette modification d'agenda.

 Crédit photo : D. Houcmant  

 


 

Rhinocéros

Mardi 2 mai 2017 à 20h

De
Eugène Ionesco

Interprétation
Pietro Pizzuti, Isabelle De Beir, Christophe Destexhe,
Aurélie Frennet, Gauthier Jansen, Julia Le Faou,
Camille Pistone, Fabrice Rodriguez, Laurent Tisseyre

Mise en scène et scénographie
Christine Delmotte

Bande son
Fabian Finkels

Mouvements
Zoé Sevrin

Costumes
Camille Flahaux

Habillage
Mélanie Chauprade

Assistanat à la mise en scène et vidéo
Fanny Donckels

Production et administration
Charlotte Dumont

 

Durée
1h35

 

Un spectacle de la Cie Biloxi 48 en coproduction avec le Théâtre de la place des Martyrs et Théâtre en Liberté. Avec l’aide de la CoCoF (dans le cadre du programme d’initiation du public scolaire au théâtre et de la danse) et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Avec la participation du Centre des
Arts Scénique

 

 

Abo-Rhinoceros

Rhinocéros a l’esprit d’innovation, de provocation des premières
pièces d’Ionesco. Elle mélange les genres et les tons, le comique et le tragique. Bérenger découvre la complaisance de son entourage face à une étrange épidémie qui transforme les hommes en rhinocéros. Une pièce contre les hystéries collectives
et les épidémies qui se cachent sous le couvert de la raison et des idées.


« J’ai pensé avoir tout simplement à montrer l’inanité de ces terribles systèmes, ce à quoi ils mènent, comme ils enflamment les gens, les abrutissant, puis les réduisant en esclavage »


Une comédie qui nous parle des tentations contemporaines pour les diverses forme de fanatisme. Pour rire en méditant !

 Crédit photo : N. Borlée  

 


 

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